Prése(a)nce

(Photo by Peter Macdiarmid/Getty Images)

Il vous faudra attendre d’arriver à la fin de ce billet pour en comprendre l’illustration…

Ça c’est dit en pré… liminaire 🙂

 

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Bonne année 2021

Je vous aurais bien mis une image avec des bons vœux, mais j’ai voulu rester dans la thématique de l’entonnoir du billet précédent

C’est donc avec mes propres mots que je vous souhaite une bonne et heureuse année 2021.
L’année 2020 a été pourrie par un minuscule virus, dystopique comme dans un mauvais roman de science fiction, masquée, froide et sans contact, confinée… un mauvais rêve

« Le bonheur en partant, m’a dit qu’il reviendrait »  (J. Prévert)

J’espère que celle qui démarre sera différente et que nous retrouverons les petites joies des soirées entre amis sans besoin de les compter, des tendres bisous, chastes bises et baisers fougueux, des sourires démasqués avec les yeux ET la bouche, des sorties au théâtre ou au restaurant et même des sorties au théâtre ET au restaurant,… bref de ce qui faisait la vie d’avant.

Le bonheur, en partant, m’a dit qu’il reviendrait…
Que quand la colère hisserait le drapeau blanc, il comprendrait…
Le temps du pardon et du calme revenu, il saurait
Retrouver le chemin de la sérénité, de l’arc-en-ciel et de l’après…
Le bonheur, en partant, m’a promis de ne jamais m’abandonner
De ne pas oublier les doux moments partagés,
Et d’y écrire une suite en plusieurs volumes reliés,
Tous dédiés à la gloire du moment présent à respirer…

Le bonheur, en partant, m’a fait de grands signes de la main,
Comme des caresses pleines de promesses sur mes lendemains,
Il m’a adressé ses meilleurs vœux sur mon destin qui s’en vient,
Et je crois en lui bien plus qu’en tous les devins…
Le bonheur est un ange aux ailes fragiles, un colosse aux pieds d’argile,
Il a besoin d’air, de lumière, de liberté et d’une terre d’asile,
Je veux être son antre dès ses premiers babils,
Pour peu qu’il me le permette, le bonheur n’est jamais un projet futile…

Le bonheur, en partant, avait le cœur aussi serré que le mien,
Son sourire en bandoulière, il est parti vers d’autres chemins,
Rencontrer ses pairs au détour des larmes et des chagrins,
Que versent pour un rien, tous ces pauvres humains…
Le bonheur, est parti, missionnaire, rallier d’autres fidèles,
Il veut plaider sa cause et convertir tous les rebelles,
Leur montrer à eux aussi, combien la vie est belle,
Si on lui laisse assez de place pour l’orner de ses dentelles…

Le bonheur, en partant, m’a fait un clin d’œil,
Je sais qu’il reviendra, je ne porte pas son deuil,
Il ne fuit pas, il s’en va conquérant réparer d’autres écueils,
Pour me revenir encore plus grand, se reposer dans mes fauteuils…
Le bonheur, en partant, ne me quitte pas vraiment…
Je sais que même de loin, il éveille mes sentiments,
Il entend mes hésitations et m’oriente résolument et surement,
Le bonheur est une étoile qui me guide par tous les temps…

Le bonheur. Jacques Prévert

Un entonnoir sur la tête ?

L’excision de la pierre de folie Jérôme Bosch

On représente souvent les fous coiffés d’un entonnoir.

En cherchant un peu l’origine de cela, j’ai été étonnée de découvrir ici que cette étrange pratique remontait à loin, avec des tableaux sur lesquels figurent ces drôles de couvres chef réalisés par Jérome Bosch. Dans le tableau qui illustre ce billet, un pseudo médecin retire une pierre de folie de la tête du malade, l’entonnoir est porté par celui qui soigne la folie, mais signerait ici le charlatanisme.

Accompagné d’une poignée, l’entonnoir se transforme en éteignoir qui sera semble-t-il le symbole qui sera utilisé pour signifier la folie (voir ici)…

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Le bon moment

C’est donc le moment de vous parler du roman « La disparition » de Georges Perec. Spéciale dédicace au passage à Max Louis, qui joue avec les mots sur son blog ici.

Pour ceux qui ne connaitraient pas la particularité de ce roman, il y a un indice dans le résumé qu’on trouve sur le site de l’éditeur (et sur la couverture) :

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D’autres mots

Les fêtes de fin d’année qui sont pour moi toujours un passage difficile vont bientôt commencer, de même que les vacances de mon analyste qui va se reposer pendant 3 longues semaines… Du temps pour laisser infuser tout ce qui s’est tissé ces dernières semaines, puisque les séances téléphoniques m’ont été très profitables.

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Du mouvement…

Je suis peu intervenue sur ce blog ces derniers temps, mais j’ai bien continué mon analyse, en version confinement sous la forme de séances téléphonique. Je vous ai déjà écrit combien j’apprécie de faire les séances chez moi, depuis mon canapé, sans avoir à me préoccuper de l’heure qui tourne quand elle est en retard. Quand elle répond au téléphone (c’est moi qui appelle, comme j’appuierais sur la sonnette en présentiel), elle me demande si elle peut me rappeler un peu plus tard, et je l’attends, confortablement installée… Lire la suite